Poupees-folkloriques-de-Florinette

Poupees-folkloriques-de-Florinette

Belgique


le manneken pis
le manneken pis :

Manneken-Pis, signifiant « le petit homme [qui] pisse » en néerlandais, est une fontaine sous la forme d'une statue en bronze de 55,5 centimètres de hauteur[1],[2] (61 cm avec le socle) qui représente un petit garçon nu en train d'uriner. Pour être précis, le nom véritable est Menneke pis. En effet, en flamand ou en néerlandais mais aussi en bruxellois, een manneke est un petit homme alors qu'un menneke en bruxellois signifie un petit garçon (c'est le diminutif de men: garçon). Ce serait même, d'après les bruxellois de souche, à l'instar de la phrase "schild en vriend", prétendument imprononçable par les francophones et utilisée lors du massacre des matines de Bruges, l'expression type pour différencier un vrai bruxellois d'un imposteur. Elle est située au cœur de Bruxelles, à deux pas de la Grand-Place, à l'intersection de la rue de l'Étuve et de la rue du Chêne. Depuis 1965, la statuette présente sur place est une copie à l'identique de celle conçue en 1619-1620 qui est précieusement conservée au Musée de la Ville de Bruxelles[3] situé dans la Maison du Roi. Manneken-Pis est le symbole le plus connu des Bruxellois, il personnifie aussi leur sens de l'humour (la zwanze en bruxellois) et leur indépendance d'esprit. WIKIPEDIA


gilles  de binche
gilles de binche :

Le costume de Gille provient d'un personnage de théâtre populaire au XVIIe siècle, les bosses en paille et la barrette s'inspirant probablement de la commedia dell'arte (un personnage de cette comédie aurait pu s'appeler Gille), puis se sont ajoutés des éléments ruraux (apertintaille, sabot) pour créer le costume actuel qui s'est embourgeoisé au XIXe siècle (masque, distribution d'oranges, produit de luxe à cette époque remplaçant le pain et les pommes)[3].

Gilles portant le fameux chapeau de plumes

La fabrication du costume et de l’apertintaille est confiée au louageur (petite entreprise de confection qui les loue)[4].

  • Le costume proprement dit se compose d'une blouse et d'un pantalon, tous deux confectionnés dans de la toile de lin. Ce costume est orné de 150 motifs (vingt lions héraldiques, blasons, couronnes, étoiles, drapeaux), de bande feutrée ainsi que d'un masque d'Arlequin. Ces ornements sont découpés dans de la feutrine de couleurs noire, jaune et rouge, couleurs du drapeau belge. Certains de ces ornements demandent jusqu'à quatre applications successives. La blouse est remplie de paille qui forme les "bosses" à l'avant et à l'arrière.
  • La collerette est portée aux épaules. Elle est confectionnée à partir d'environ 150 mètres de ruban plissé blanc, est bordée de dentelle ou de franges dorées et est agrémentée d'une cocarde blanche.
  • Les manchettes et les parements blancs du pantalon sont confectionnés de la même manière que la collerette.
  • L’apertintaille (prononciation : /a.pɛʁ.tɛ̃.taj/) est la ceinture de petites cloches (sept à neuf cloches selon les modèles) que porte chaque Gille à la taille. Il s'agit de toile rembourrée, recouverte de laine jaune et rouge. Le Gille porte également sur la poitrine un grelot, contre le plastron. Symbole populaire, ces sonnettes rappellent les sonnailles.
  • Les sabots de bois, symbole populaire, sont fabriqués dans du bois de peuplier et garnis d'accessoires en cuir (brides, plaques, courroies de renforcement et talonnettes) et de « renoms » (garniture en ruban plissé assorti à la collerette et aux parements).
  • Les chaussons sont portés pour le confort du pied. Ils sont fabriqués à partir de laine blanche et l'on veille à ne pas faire de couture, ceci afin de ne pas blesser le pied.
  • Le chapeau de plumes pèse de trois à quatre kilos. Huit à douze grandes plumes constituées de 240 à 290 petites plumes d'autruches blanches ou légèrement teintées sont nécessaires à la fabrication d'un chapeau d'un Gille. Cet ensemble de plumes est monté sur une « buse » en carton enveloppée d'une toile fixée à la colle forte et munie d'une jugulaire. Le chapeau est posé sur la barrette (bonnet de coton blanc) du Gille, elle-même serrée par un mouchoir de tête (mouchoir de cou en coton plié en carré). Le chapeau se porte l'après-midi du Mardi gras. Les Gilles sans chapeau portent uniquement la barrette et le mouchoir de tête, qui doivent normalement être portée en permanence pendant le carnaval.
  • Le masque de cire typique se porte le matin du Mardi gras. Binche a l'exclusivité de ce masque, protégé par l'Office européen des brevets (modèle déposé en 1985). Il ne peut donc être commercialisé ailleurs qu'à Binche. Le masque fabriqué dans l'atelier Pourbaix, dernier artisan binchois, est fait de toile de cire, décoré de lunettes vertes (mode au début du XXe siècle), d'une moustache, d'une barbiche et de favoris à la Napoléon III, représentation typique d'un bourgeois[4].
  • Le panier se porte l'après-midi. Panier à salade en fer, il est remplacé par le panier d'osier tressé en 1880. Rempli d'oranges sanguines, le gille en lance entre 30 et 40 kilos dans la foule. Quand le panier est vide, il se porte renversé[4].
  • Le ramon est un petit balai constitué de branches de bois assemblées avec des ligaments de rotin. Le Gille lance son ramon au passant qu'il désire saluer, puis le récupère en embrassant la personne à qui il a lancé son ramon.

source fort complete : wikipedia


dentelliere
dentelliere :

 poupée provenant de Bruxelles jolie robe jaune pâle tablier marqué Bruxelles 

elles t dentellière et porte le carreau et les fusains